Publié par : corinne mr | 25 juin 2014

Orties, ronces, taureau et pollens (25 juin 14)

Ce fut la dernière des 72 randonnées sur 1209 km de footpaths parcourus en deux ans ! M’ont accompagnées sur ces 22,6 derniers kilomètres : Brigitte, Marie-José G, Anne P, Florence B, Christine B, Christelle F, Priscille E, Marie-Adeline B, Marisa R, Natalie de M et Astrid C.

Aujourd’hui, restera dans ma mémoire, le fait que nous n’ayons pu descendre du train car ce dernier était trop long pour le quai de la petite gare d’Amberley et que nous n’avions pas entendu la consigne d’avancer vers l’avant du train pour pouvoir en descendre, nous dûmes reprendre un train dans l’autre sens ! Journée difficile pour nos allergiques aux pollens, c’était le top : yeux larmoyant, nez dégoulinant, éternuements exténuant… Merci d’avoir bravé les éléments.

Un parcours superbe sur la première partie, une montée assez longue : près de 3 km, un ciel cotonneux, un petit vent du nord pour nous rafraichir, des odeurs de bouse… On se serait crues en plein Massif Central en été. Au sommet, nous aperçûmes la Manche. Outre les pâturages occupés par quelques bovins, de larges champs de blés, d’orge à la maturité bien avancées blondissant nous entouraient. La descente en sous-bois bien sombre par endroit faisait un bon km, sur un chemin raviné, un peu raide où il fallait être attentive quant à l’endroit où poser les pieds. Nous assistâmes au décollage d’un planeur (et à son atterrissage 45 mn plus tard pendant notre pause picnic) notre footpath longeait la piste herbeuse.

Après la reprise, le terrain était un peu sablonneux, puis ce fut la partie la plus délicate : emprunter un footpath traversant un pâturage où paissaient vaches et UN taureau… le silence régnait, les sens étaient en éveil ! et à cause du manque d’entretien de certains chemins, celles qui portaient short, bermuda ou pantacourt, se frottèrent à des km de ronces entravant le passage, d’orties géantes venant chatouiller nos peaux prenant l’air et le soleil et aux chatouilles des hautes herbes. Le sol n’était pas non plus très plat, de gros trous laissés par les sabots d’animaux après de bonnes pluies, les terriers étaient nombreux et traitres, nous avons aperçu nombre de lapins fuyant à notre arrivée. Nous avions fortement ralenti, et comme la randonnée était longue, nous décidâmes d’emprunter une route jusqu’à la gare sur les 3 derniers km, afin d’attraper l’unique train par heure pour Londres.

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Voilà que viennent d’être bouclées 2 années extra de randonnées sur les footpaths, en tant que guide ! J’ai eu grand plaisir à partager ces moments au grand air avec vous toutes, je vous laisse entre de bonnes mains, Béatrice, Christine et  Priscille, vos expertes dans l’art du guidage au GPS. Je continuerai à suivre vos aventures, en espérant qu’elles continueront d’être relatées.

 

Je vous partage ce que Astrid nous a lu dans le train au retour, cela s’intitule ENTRE FEMMES

La dernière conférence, du cours du soir à Stanford, traitait du rapport entre le corps et l’esprit, de la relation du stress et de la maladie.
L’orateur (patron du département Psychiatrie à Stanford) a, entre autres, affirmé que l’une des meilleures choses que l’homme puisse faire pour sa santé est d’avoir une épouse alors que pour la femme, la meilleure des choses à faire pour être en bonne santé est d’entretenir ses relations avec ses amies. Tout l’auditoire a éclaté de rire, mais il était sérieux.

Les femmes ont des relations différentes entre elles qui engendrent des systèmes de soutien grâce auxquels elles gèrent les différents stress et les difficultés de la vie.

Du point de vue physique, ces bons moments “entre filles” nous aident à produire plus de sérotonine – un neurotransmetteur qui aide à combattre la dépression et qui engendre une sensation de bien-être. Les femmes partagent leurs sentiments alors que les rapports amicaux entre hommes tournent souvent autour de leurs activités.

Il est très rare que ceux-ci passent un bon moment ensemble pour parler de ce qu’ils ressentent ou du déroulement de leur vie personnelle.

Parler du boulot ? Oui. De sport ? Oui. De voitures ? Oui. De pêche, de chasse, de golf ? Oui. Mais de ce qu’ils ressentent ? Rarement.

Les femmes font cela depuis toujours. Nous partageons – du fond de notre âme – avec nos sœurs/mères, et apparemment ceci est bon pour la santé.

L’orateur explique aussi que de passer du temps avec une amie est tout aussi important pour notre état général que de faire du jogging ou de faire de la gym.

Il y a une tendance à penser que lorsque nous faisons de l’exercice nous soignons notre santé, notre corps, alors que lorsque nous passons du temps avec nos amies nous perdons du temps et que nous devrions nous acquitter de choses plus productives – ceci est faux.

Ce professeur affirme que le fait de ne pas créer et maintenir des relations personnelles de qualité est aussi dangereux pour notre santé que de fumer !

Donc, chaque fois que vous passez du temps avec vos amies, pensez que vous faites bien, félicitez-vous de faire quelque chose de positif pour votre santé.

Je vous laisse le partager sans restriction aucune…

 

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